France

En France, la législation à propos de l’euthanasie est assez ambiguë. En effet, d’après le code de déontologie médicale :

« En toutes circonstances, le médecin doit s’efforcer de soulager les souffrances de son malade, l’assister moralement et éviter toute obstination déraisonnable dans les investigations ou la thérapeutique. » (Article 37)

« Le médecin doit accompagner le mourant jusqu’à ses derniers moments, assurer par des soins et mesures appropriés la qualité d’une vie qui prend fin, sauvegarder la dignité du malade et réconforter son entourage. Il n’a pas le droit de provoquer délibérément la mort. » (Article 38)

 

 Pour soulager la souffrance de la fin de vie, la loi autorise le médecin à utiliser des traitements à des doses qui peuvent avoir pour effet secondaire d’abréger la vie de son patient dans la mesure où ce dernier (et/ou ses représentants) aura été préalablement informé des risques encourus.

 

Le médecin qui provoque indirectement la mort de son patient en lui prescrivant le traitement nécessaire, tel qu’un produit morphinique, utilisé pour soulager ce patient est désormais pénalement “irresponsable” puis que l’acte qu’il accomplit est autorisé par la loi, car il n’a pas l’intention de donner la mort.

 

Cependant, d’après un sondage officiel, 86,3% des Français réclament une légalisation de l’euthanasie. Des associations ont alors été créées dans ce but. L’ADMD (Association pour le Droit de Mourir dans le Dignité) en est une. Elle organise des actions afin d’obtenir du Parlement le vote d’une loi permettant l’euthanasie en France.

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